[ Théâtre ] Le Jeu de l’amour et du hasard à l’Opéra de Vichy

"Le jeu de l'amour et du hasard" à l'Opéra de Vichy
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Je le dis souvent, la programmation de l’Opéra de Vichy propose des spectacles variés et de qualité. Vendredi soir, c’est une pièce de Marivaux, à la mise en scène très sobre de Catherine Hiegel et dans un décor typique du XVIIIe siècle, qui a régalé le public venu nombreux pour le dernier spectacle théâtral de cette saison 2018/2019.

Une pièce classique et des élèves heureux d’être là

En arrivant à l’Opéra, je me suis retrouvée entourée d’élèves venus en classes entières.
On les reconnaissait facilement, car ils s’étaient mis sur leur 31 pour l’occasion. Il étaient même environ 200 ce soir-là, collégiens et lycéens, qui avaient étudié la pièce avec leurs professeurs, avant de venir voir le spectacle.
L’association AOVi, les Amis de l’Opéra de Vichy, les aident en leur offrant les places et le transport.

Pour moi, les souvenirs de mes cours de français étaient bien loin, mais j’étais heureuse de découvrir le beau décor de jardin. Une violoncelliste était déjà en scène et jouait pendant que le public s’installait.

"Le jeu de l'amour et du hasard" à l'Opéra de Vichy

Quel beau spectacle et quels acteurs ! J’espère avoir d’autres occasions de voir des pièces du répertoire pour les prochaines saisons.

"Le jeu de l'amour et du hasard" à l'Opéra de Vichy

A la fin de la représentation, les comédiens sont venus à la rencontre du public. Un moment d’échange toujours très apprécié par les spectateurs qui peuvent poser des questions aux artistes, pendant que, de leur côté du rideau, on démonte déjà le beau décor.

"Le jeu de l'amour et du hasard" à l'Opéra de Vichy

Le programme d’été sera dévoilé prochainement et j’ai hâte de savoir ce qu’il nous réserve !

La fête Napoléon III, ça se prépare !

Préparation de la fête Napoléon III à Vichy en 2019
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L’année dernière, je vous racontais mon week-end à la Cour Impériale : trois jours intenses au milieu des crinolines et des redingotes. Ce matin, j’ai vu rue de Paris les premiers oriflammes annonçant que la fête approche !

Une expérience inoubliable

Avec l’association A la Cour Impériale, j’ai vécu l’année dernière ma première fête Napoléon III.
J’avais prévu de louer une robe pour l’occasion, mais grâce aux doigts de fée de Carole Jacot, j’avais ma propre robe de jour, que j’ai hâte de revêtir à nouveau pour me promener dans le Parc des Sources, et vous accueillir sur notre stand.

Au Diner de l’Empereur, Claire Fonteneau m’avait prêté une jolie jupe colorée et pour le bal, j’ai pu revêtir une robe créée par Émilie Guérach, de l’association Promenons-nous dans l’histoire.
Comment ne pas souhaiter avoir ma propre robe pour le bal après cela ? Mais je ne sais pas coudre…

Au Diner de l’Empereur et au Bal, les danseurs de Carnet de Bal nous ont éblouis. Les animations proposées m’ont permis de faire quelques pas sur la piste, mais impossible de danser les quadrilles et autres polkas : j’étais trop débutante.

Fête Napoléon III 2018 - Vichy

Objectifs 2019

Après ces trois jours inoubliables, j’avais de nouveaux objectifs pour 2019 :
– avoir ma propre robe de bal, (et pourquoi pas la coudre moi-même),
– pouvoir faire quelques pas de valse,
– savoir danser le Quadrille Français, le Quadrille des Lanciers, la Polka Lyonnaise et la Franco Russe.

Pas simple comme programme quand on ne sait pas coudre et que l’on a jamais dansé !

Mais la motivation est là, et à Vichy, on peut tout faire.

Ma robe de bal

Ma petite machine à coudre n’a pas encore beaucoup servi, mais je pense qu’on sera rapidement très copines toutes les deux.

Préparation de la fête Napoléon III à Vichy en 2019

Pour apprendre à l’utiliser et acquérir les bases de la couture, indispensables avant de se lancer dans la confection d’une robe de bal du Second Empire, c’est à La Fabrique du Hanneton que j’ai trouvé des cours de couture.

Un premier cours, niveau débutante, m’a permis de créer un chemisier.

Anne sait expliquer chaque étape, nous montrer les bons gestes ; et elle est d’une patience d’ange pour répondre à nos questions et s’assurer que l’on a compris.
J’ai largement dépassé le temps prévu de 4 heures pour le chemisier, mais Anne m’a aidé jusqu’au bout pour que je le termine.

Ensuite, j’ai participé à un stage le temps d’un week-end, pour réaliser le corsage de base de ma robe (impossible de faire aussi la jupe et les décorations en seulement deux jours). Il faut encore l’agrémenter de dentelles ou de rubans, mais le plus technique est fait.
Il faut aussi que je fasse la jupe, mais Anne nous a tout expliqué et je sais que je peux compter sur ses conseils en cas de problème.

Quelques pas de valse

Depuis septembre, tous les lundis, nous apprenons les danses de salon.
Pour les débutants complets que nous sommes, ce n’est pas toujours simple mais ça nous plait.
En plus, cette année, nous serons prêt pour le festival musette !

Le quadrille

Préparation de la fête Napoléon III à Vichy en 2019

A la Cour Impériale, on s’entraîne dure toute l’année pour apprendre différents quadrilles, polkas et autres danses du second empire.

Deux soirs par semaine, on répète encore et encore, et toujours dans la bonne humeur.

Il reste encore du travail, mais la préparation fait aussi un peu partie de la fête.
En tout cas, on est tous très impatients de se retrouver, le temps d’un week-end, au second empire.

Plus d’informations

Vichy fêtera Napoléon III les 26, 27 et 28 avril 2019.

Retrouvez le programme complet sur le site Vichy Destinations.

Venez visiter le Boudoir de Rosa et rencontrer les membres de l’association A la Cour Impériale.

Bonne fête Napoléon III à tous !

[ Ballet ] Marie-Antoinette à l’Opéra de Vichy

Ballet "Marie-Antoinette" à l'Opéra de Vichy
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L’Opéra de Vichy accueillait ce week-end « Marie Antoinette », ballet chorégraphié par Thierry Malandain, et donné en coréalisation avec le théâtre de Cusset. J’ai vu ce magnifique spectacle cet après-midi et j’ai vraiment aimé.

La vie de la dernière reine de France à Versailles

Pendant que le public s’installait, le tonnerre grondait dans la salle de l’Opéra. Ce fond sonore étonnant par ce dimanche tranquille à Vichy, évoquait en fait l’orage de ce 16 mai 1770, qui avait entrainer l’annulation du feu d’artifice prévu pour célébrer les noces du Dauphin Louis-Auguste et de l’archiduchesse Marie-Antoinette.

La nouvelle création du Malandain Ballet Biarritz évoque la vie de la dernière reine de France, de son arrivée à Versailles à sa fin tragique.
Le spectacle commence avec le banquet de ce jour de 1770 et les convives réunis autour de la table, représentée par un grand cadre.

Les tableaux étaient tous très beaux, évoquant différents moments de la vie de Marie-Antoinette à Versailles. Juste avant sa fin tragique, ce n’est plus le grondement du tonnerre qui résonnait, mais celui du peuple en colère, et on avait l’impression que la foule était dans les couloirs de l’Opéra, prête à faire irruption dans la salle.

Dès le premier tableau, et tout au long du ballet, la grâce et l’harmonie étaient là. La chorégraphie mêlant avec bonheur danse classique, contemporaine et traditionnelle, le superbe décor et les magnifiques costumes de Jorge Gallardo et la musique baroque de Haydn, j’ai tout aimé dans ce spectacle !

Un moment d’échange avec le public

Après la représentation, comme c’est le cas régulièrement à Vichy, le chorégraphe Thierry Malandain et les danseurs sont venus retrouver le public, resté nombreux pour poser des questions aux artistes.

Ils nous ont parlé du processus de création et du parcours de danseur et tout le monde a apprécié ce moment d’échange, pour terminer en beauté ce dimanche à Vichy.

Demandez le programme !

L’Opéra de Vichy propose désormais le programme de ses spectacles à télécharger.

« Le retour d’Ulysse dans sa patrie » à l’Opéra de Vichy

"Le retour d'Ulysse dans sa patrie" à l'Opéra de Vichy
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Passer le dimanche après-midi à l’Opéra, j’adore…même si le soleil donnait envie de se promener dans les parcs hier. Fan de marionnettes, j’attendais avec impatience d’assister au Retour d’Ulysse dans sa patrie, dans cette interprétation proposée par l’Opéra de Lyon. Et je ne l’ai pas regretté !

Quand on arrive dans la salle, les musiciens sont déjà installés et accordent leurs beaux instruments baroques .

"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" à l'Opéra de Vichy

Le décor est un amphithéâtre en bois, comme on en voit sur certains tableaux montrant des cours de dissection. A l’époque où Monteverdi a écrit cet opéra, on découvrait l’intérieur du corps humain.
La projection de vidéos tout au long du spectacle montre aussi des images médicales.

William Kentridge, dans une version condensée de l’opéra de Monteverdi, nous amène au chevet d’Ulysse, sur le point de mourir et qui se souvient de son retour auprès de celle qu’il aime.

Chanteurs et marionnettistes en harmonie

La particularité de cette production de l’Opéra de Lyon, en partenariat avec la Maison de la danse de Lyon et l’Opéra de Vichy, c’est la présence des marionnettes de la Handspring Puppet Company.

Portées par les marionnettistes, les marionnettes sont aussi animées par les chanteurs, dans un même mouvement. On a l’impression qu’ils ne font qu’un et les marionnettes prennent vie sous nos yeux. Elles sont magnifiques et j’aurais aimé les voir de plus près.

Une fois de plus, je ne peux que saluer la programmation de l’Opéra de Vichy qui propose des spectacles variés. Dommage que la séance du dimanche après-midi n’attire pas les foules. Mais il devait y avoir plus de spectateurs samedi soir et le talent des artistes a été salué par une standing ovation amplement méritée.

Prochain spectacle pour moi, le ballet Marie-Antoinette. Encore un beau dimanche en perspective !

De Vesse…à Bellerive, un musée d’art et traditions populaires

Musée "De Vesse...à Bellerive"
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Savez-vous qu’à Bellerive se trouve en musée qui retrace l’histoire, la vie et l’évolution de la ville ? Injustement méconnu, ce petit musée va devoir fermé ses portes prochainement car le local qui l’abrite va être détruit. Pourtant, les bénévoles qui font vivre ce lieu souhaitent le voir renaitre au plus vite.

Quand Bellerive s’appelait Vesse

De Vesse…à Bellerive, car la ville a changé de nom le 23 janvier 1903. Pourtant, son histoire remonte bien plus loin puisque la rive gauche de l’Allier est habitée depuis l’époque Gallo-romaine.

A l’origine de ce musée, quelques instituteurs de l’école voisine qui ont préservé les objets d’une autre époque. Au fil du temps, les objets deviennent de plus en plus nombreux, et l’idée d’un musée pour les exposer se concrétise en 1989. Il prend place dans les préfabriqués délaissés par le Collège.

Les collections s’organisent en différents thèmes, présentant la vie, l’habitat, l’artisanat, les costumes, les mœurs et l’éducation, de la fin du XIXème au début du XXIème siècle, dans la bourgade de Vesse devenue la ville de Bellerive.

Dans l’ombre de Vichy

Mais Bellerive est restée dans l’ombre de la Reine des Villes d’Eaux.
Sa fonction était de nourrir Vichy ; la « Ferme Modèle des Penaix » de Vesse (devenue médiathèque) fournissait tout le lait nécessaire aux hôpitaux et hôtels de Vichy et les maraichers alimentaient les épiceries et les marchés.

Pourtant, Bellerive a une vraie histoire, qui mérite tout autant d’être racontée.

Un lieu à découvrir, des bénévoles pour le faire vivre

En passant d’une salle à une autre, on a l’impression d’explorer le grenier de Grand-Maman. Certains objets nous rappellent des souvenirs d’enfance, d’autres sont un mystère. J’ai plusieurs fois donné ma langue au chat avant de découvrir leur utilité, grâce aux deux bénévoles qui nous ont reçus et guidés au milieu de cette multitude d’objets, tous classés et mis en scène.

J’ai beaucoup aimé pouvoir progresser au milieu de ces ambiances reconstituées pour présenter les métiers d’autrefois, les objets du quotidiens, bref, la vie de nos grands-parents ou arrière-grands-parents.
C’est tellement plus agréable que de les voir à travers une vitre !

Ce musée était un vrai lieu de vie, en accueillant aussi des expositions temporaires, et des conférences variées proposées tous les deux mois environ. La dernière a eu lieu le 16 mars dernier.

Quel avenir pour ces collections ?

Bref, je vous invite à découvrir cet étonnant musée avant que tous ces trésors ne rejoignent les cartons où ils vont être stockés dans quelques semaines. Espérons qu’ils trouvent très vite un nouvel écrin pour que le public puisse encore les voir.

Car malgré le soutien des différents élus, alors que la destruction du local approche à grand pas, aucune solution concrète n’existe actuellement.

Plus d’informations

Le musée est ouvert le samedi de 15h à 18h (ou sur rendez-vous).

Musée « De Vesse…à Bellerive »
Centre communal d’animation
Rue Jean Macé
03700 Bellerive-sur-Allier
Téléphone :  04 70 32 15 29

Parce qu’ici ça pétille !

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Mais que fait donc cette petite fille avec cet énorme chou ?
Va-t-elle le cuisiner pour la soupe de ce soir ? L’a-t-elle cultivé avec amour en vue d’un concours agricole ?
En tout cas, pour un tel résultat, nul doute qu’il a été arrosé avec de l’eau de Vichy…

Inspiré du tableau La petite fille au chou de Firmin Baes (1903)

[ expo ] Rétrospective Paul Devaux

Rétrospective Paul Devaux à Vichy - 2019
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Le 69e Salon de l’Académie du Vernet vient d’ouvrir ses portes avec une rétrospective consacrée à l’un de ses membres fondateurs, Paul Devaux.
Jusqu’au 14 avril, venez admirer l’œuvre de ce « tailleur d’images », qui a aussi pratiqué le dessin à la plume, l’aquarelle, le pastel.

Rétrospective Paul Devaux à Vichy - 2019

Quand j’ai vu l’affiche annonçant l’expo, j’ai sauté de joie.
Si le livre édité par la SHAVE est dans ma bibliothèque depuis quelques temps, je n’avais jamais eu la possibilité de voir « en vrai » ses magnifiques bois gravés.
C’est donc sans attendre que je suis allée visiter cette exposition que je vous recommande vivement.

Le « tailleur d’images »

Le Tailleur d’images c’est ainsi que se définissait ce graveur autodidacte, devenu éditeur pour diffuser son œuvre.
Il a aussi été illustrateur de presse, créateur de la revue L’Élan et fondateur de l’agence de publicité Primo.
Cet homme aux milles facettes a exercé son art dans des domaines aussi variés que l’affiche, les plaquettes pour le Syndicat d’initiative de Vichy, les commandes privées pour des ex-libris ou les illustrations pour les boites de bonbons Moinet (dont j’ignorais qu’elles étaient signées Paul Devaux).

Quel plaisir d’admirer ses bois gravés, et la jolie écriture de l’artiste !
On peut aussi y voir le travail de préparation et les croquis préalables, à l’aquarelle ou à la plume, des essais de tirages annotés et les matrices (une par couleur imprimée).

Si Paul Devaux a publié ses propres livres, il a aussi illustré de nombreux écrivains, pour une couverture ou un ouvrage entier.

Un régal pour les yeux

Cette exposition permet d’admirer le travail de Paul Devaux. On peut rester un moment à observer chaque trait si justement tracé, ou plutôt gravé.
Dans les grandes affiches, ou les minuscules gravures, l’équilibre et l’harmonie sont là, dans un style unique, à la fois traditionnel et tellement moderne. Que c’est beau !

Je sais déjà que j’y retournerai de temps en temps, pour revoir encore et encore toutes ces belles images. L’exposition ne dure qu’un mois, il faut en profiter.
Et en plus c’est gratuit…

Plus d’informations

Exposition jusqu’au 14 avril 2019, au Centre Culturel de Vichy, 20 rue du Maréchal Foch.
Du mardi au dimanche, de 14h30 à 18h.
Entrée libre.


Le site internet de l’Académie du Vernet.

Un pas de plus vers vous dans l’Allier

Un pas vers vous dans l'Allier
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A l’eau de Vichy vous a déjà parlé de ce beau projet.
Un pas vers vous dans l’Allier, documentaire fiction sur l’Allier, ses villages et ses habitants, vient de franchir une nouvelle étape.

La fin des tournages

Le projet un peu fou de Christopher Tourneur, lancé il y a environ deux ans, a bien grandi.
Ils étaient deux au départ (Christopher et Marie Julien, co-scénaristes), puis trois, avec Stéfan Colomb, le pro de l’équipe pour la caméra, la production et la post-production… Et ce sont maintenant 350 personnes, passionnées par leur territoire et engagées à 200%, qui se sont investies sans compter.
Ils constituent une petite troupe de bénévoles qui doit savoir tout faire. C’est un travail collectif pour un résultat professionnel, et dans quelques mois, un long métrage diffusé dans les salles de cinéma, et dans d’autres lieux de la région.

Samedi soir à Charroux, « le noyau dur » était réuni pour fêter la fin prochaine des tournages et rencontrer les médias.

J’ai eu le plaisir, entre autres, de discuter avec Michel, qui interprète l’arbre de la sagesse. Avec sa femme Marie-Josée, il a suivi le projet depuis le début. Tous les deux avaient des étoiles dans les yeux en me parlant de cette expérience : la création des costumes, le tournage près des Hêtres Tortueux.

D’ailleurs, tous les regards pétillaient quand les acteurs, techniciens ou bénévoles nous racontaient cette aventure. On sentait une belle énergie commune, un lien particulier qui les unissait à présent.

Un docu fiction sur l’Allier et ses trésors

Un groupe de journalistes parisiens est « condamné » à descendre dans l’Allier pour faire un documentaire. Petit à petit, ils vont prendre goût à l’Allier, à travers les différentes rencontres qu’ils vont faire.
Voici, résumé en quelques lignes, le scénario de ce long métrage pas comme les autres.

L’idée de Christopher en écrivant l’histoire, c’est de montrer les richesses de notre département, à travers son patrimoine bien sûr, et ses sites naturels, mais aussi de ses habitants, avec des portraits qui mettent en valeur la jeunesse et le bénévolat.
Le côté ludique et l’humour ne sont pas oubliés, avec le décalage entre les journalistes parisiens et les Bourbonnais qui vont croiser leur chemin. Tout un programme !

Avec ce film, Christopher souhaite que les gens de l’Allier se réapproprient leur territoire, et qu’ils découvrent ce qu’il s’y passe, parfois tout près de chez eux. Il veut aussi donner envie aux autres de venir visiter notre belle région.

En quelques chiffres

1 an de tournage
6 mois de montage
sortie prévue fin 2019

En savoir plus

Le site Un pas vers vous dans l’Allier
La chaine Youtube
La page Facebook

[ LIEU PAS COMMUN ] La Villa Marguerite

La Villa Marguerite à Vichy
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En passant devant le 94 boulevard des États-Unis, vous admirerez sans doute la jolie façade de la Villa Marguerite. Mais vous n’imaginerez peut-être pas que ce lieu, un peu hors du temps, propose des concerts dans l’intimité de son salon. J’ai eu la chance d’y être reçue par Fleur Mino, soprano et maîtresse des lieux.

Deux artistes ont posé leurs valises à Vichy

Pourquoi ces deux artistes parisiens (Fleur est soprano et Sylvain musicien) ont-ils décidé de s’installer à Vichy ? Paris leur plaisait, tout comme leur vie à Montmartre. Mais avec la famille qui s’agrandit, il fallait plus d’espace et c’était compliqué de trouver le lieu idéal dans la capitale.

Vichy est mondialement connu des musiciens pour les ventes d’instruments chez Vichy Enchères. Le premier piano de Fleur vient d’ailleurs de là.
C’est donc leur passion pour la musique qui les a conduits à Vichy !

Fleur et Sylvain Mino à la Villa Marguerite à Vichy

La villa de Marguerite

Cette jolie villa construite en 1911, appartenait à Marguerite Rougeron. C’était un personnage haut en couleur, qui collectionnait les voitures et participait chaque année au concours d’élégance à Vichy. Elle aimait danser et les belles tenues, et a vécu très longtemps dans cette maison.

Quand Fleur et Sylvain Mino l’ont visitée, avec la dame de compagnie de Marguerite, ils ont tout de suite craqué pour ce lieu chargé d’histoire et encore rempli de la personnalité de son ancienne propriétaire.
L’endroit était trop grand pour leur petite famille, mais peu importe, puisqu’il y a de la place, il sera aussi un lieu d’accueil pour leurs amis musiciens, et deviendra tout naturellement une résidence d’artistes, et un lieu de concerts et d’événements artistiques.

Mais d’autre personnes veulent aussi acheter la maison, une offre a déjà été acceptée. Après quinze jours d’attente, c’est finalement leur projet qui est choisi.
L’esprit de Marguerite souhaitait-il si fort que sa maison résonne du son du piano et des voix ? Elle est en tant cas toujours présente dans les lieux, en particulier dans l’entrée où son portrait vous accueillera d’un regard plein de caractère. Bonjour Marguerite !

Une association pour partager l’émotion

Avant même le début des travaux, l’association « Villa Marguerite » a été créée pour favoriser le partage et les rencontres autour de la musique. Elle organise des concerts, des conférences, des stages ou des résidences d’artistes…

Pas besoin d’être mélomane pour assister à un concert à la Villa Marguerite. Il faut juste être un peu curieux et avoir envie de venir passer un moment agréable autour de la musique, de venir écouter dans des conditions rares, des artistes, musiciens, chanteurs ou comédiens.
La programmation propose aussi des conférences en musique. La prochaine célébrera les 50 ans des premiers pas sur la Lune !

Dans l’intimité du salon

Dans le salon, qui peut accueillir 40 spectateurs, trône un piano Pleyel de 1904. Il est un peu plus vieux que la maison de quelques années, mais est en parfait état. Et il a une sonorité, une qualité de timbre et un son doux, comme seuls les instruments anciens peuvent en produire, pour le plus grand plaisir des pianistes qui viennent jouer à la Villa Marguerite.

Ce lieu intime est idéal pour apprécier les vibration de la voix et des instruments, sans avoir besoin d’amplification. La proximité du public et des artistes transforme les événements en moments de partage, prolongés ensuite par un temps de rencontre et d’échanges entre les artistes et le public.

La Classe Élite et le prix Marguerite

Dès la création de l’association, la Villa Marguerite est partenaire de la Classe élite de l’AICOM, (Académie Internationale de Comédie Musicale), et elle accueille chaque année les auditions pour la région.
A la clé pour les sélectionnés, deux ans de formation professionnelle au sein de la prestigieuse Classe Elite de l’AICOM.

La Villa Marguerite, désireuse d’encourager les jeunes talents régionaux, a créé le prix Villa Marguerite, qui vient tout juste d’être attribué à Julie Ortega. Un vrai soutien pour cette jeune artiste et un prix qui lui permettra de participer au stage de Comédie Musicale de son choix à Paris !

Une saison à la Villa Marguerite

Au programme de cette saison 2018-2019 de la Villa Marguerite : un concert à Noël, une conférence en musique, une opérette d’Offenbach et un stage de comédie musical.

Fleur et Sylvain ne manquent pas d’idées pour vous concocter bien d’autres événements, dans les mois à venir. Et il y aura aussi une résidence d’artiste.

Ce lieu deviendra à n’en pas douter une référence à Vichy.
Il y a dans cette maison une vraie énergie, une atmosphère particulière qui fait que l’on s’attache immédiatement à ce lieu.
J’ai déjà hâte d’y retourner, encore et encore, et d’assister aux prochains événements.

Les événements à venir

conférence en musique

On a marché sur la Lune !
Conférence en musique

Le dimanche 17 mars à 16h

Le planétologue Sylvain Bouley vous racontera, entre autres, des grandes découvertes lunaires de ces dernières décennies et des projets futurs, mais aussi des secrets qu’elle garde encore. Tout un programme à ne pas rater !

 

Spectacle

Monsieur Choufleuri restera chez lui le…

Le samedi 6 avril à 20h et le dimanche 7 avril à 15h

Opérette bouffe en 1 acte de Jacques Offenbach.
Mise en scène : Jean-François Vinciguerra.
Avec : Jean-François Vinciguerra, Fleur Mino, Juan-Carlos Echeverry, Guillaume Beaujolais.
Pianiste: Wan-Yu Liu.

 

Stage de comédie musicale, Grease

Les 8, 9 et 10 juin 2019
Concert des élèves le 10 juin à 16h.

Plus d’informations

La Villa Marguerite
9 boulevard des Etats-Unis
03200 Vichy

Tél. : 06 72 21 20 40
villamargueritevichy@yahoo.com
La page Facebook de la Villa Marguerite

Adhésion : 5 euros
Concerts : 25 euros
Conférences : 15 euros
Stage : 150 euros

[ Expo ] Traits animés au MIJ de Moulins

Expo "Traits animés" au MIJ de Moulins - 2019
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Une fois n’est pas coutume, la nouvelle expo du Musée de l’Illustration Jeunesse de Moulins ne met pas en avant l’illustration, mais plutôt le processus créatif dans la fabrication de films d’animation.
En partenariat avec l’école Émile Cohl, elle vous fera aussi découvrir le travail de 10 artistes, qui ont chacun leur propre univers.

Du dessin à l’animation

Comment sont faits les films d’animation ? Par quel procédé magique un dessin va s’animer sous nos yeux ?

La première partie de l’exposition explique les principes de l’animation, grâce au Musée d’Annecy qui a prêté pour l’occasion plusieurs pièces anciennes.
On plonge ainsi dans l’histoire de l’animation avec de magnifiques lanternes magiques ou des jouets d’optique comme le praxinoscope, qui donne l’illusion du mouvement grâce à la persistance rétinienne.
C’est en plus très ludique puisqu’on peut jouer avec la plupart de ces objets.

Dix artistes et autant d’univers

On sait à présent ce qui nous permet de voir des dessins se mettre à bouger quand ils défilent très vite devant nos yeux ébahis. Mais que se passe-t-il en coulisses ? Comment sont imaginées les histoires, les personnages ? Et les sons ? Toutes ces étapes que l’on n’imagine même pas en voyant un film d’animation, et qui pourtant prennent des mois pour tout préparer, tout créer.

Tous ces métiers de l’ombre, c’est en haut de l’escalier que l’on va les découvrir, avec les secrets et les univers de 10 artistes : Gaël Brisou, Loïc Bruyère, Benoît Chieux, Alain Gagnol & Jean-Loup Felicioli, Jacques-Rémy Girerd Sylvie Léonard, Damien Louche-Pélissier, Jean-Charles Mbotti Malolo, Laurent Pouvaret et Samuel Ribeyron.

Des vitrines nous montrent tout le travail de préparation : les premiers croquis sur des supports variés ou des bouts de papier, la recherche des personnages et de leurs différentes attitudes, le storyboard, la construction en volume, la prise de vue image par image, …

On y découvre des univers très différents et de nombreuses techniques comme les papiers ou tissus découpés, les illustrations, les végétaux et objets en volume, la pâte à modeler…

On peut aussi voir les films réalisés par chacun.

A vous maintenant !

La théorie, c’est bien, mais vous pouvez aussi vous essayer au bruitage ou à l’animation image par image.

Des pas dans les feuilles mortes ? La bobine magnétique d’une vieille cassette audio que vous froisserez sous le micro fera parfaitement l’affaire !

Dommage que je n’ai pas réussi à voir le résultat de la petite scène animée avec les personnages articulés en papier. J’ai bien trouvé le bouton pour prendre les photos, mais rien pour visualiser le résultat…

De retour au rez-de-chaussée, petit tour dans la salle de projection et La Boite à Films, puis nous feuilletons quelques flipbooks avant de partir.

Plus d’informations

Exposition jusqu’au 16 juin 2019 au Musée de l’Illustration Jeunesse
Hôtel de Mora – 26 rue Voltaire à Moulins

Le site internet du musée
Sa page Facebook