A l’eau de Vichy, éclaireur pour le nouveau guide touristique en ligne Partir-ici.fr

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Le but de ce blog a toujours été de partager nos sorties, découvertes et coups de cœur à Vichy et dans la région. Grâce à lui, je suis maintenant membre de la Team Ambassadeurs 03 avec Allier Tourisme et des Accros du Peignoir avec la Route des Villes d’Eaux du Massif Central.
Partir-ici.fr, le nouveau guide pour mieux voyager en Auvergne Rhône-Alpes vient d’être lancé et je suis heureuse de faire partie des éclaireurs qui y partagent leurs bons plans.


J’ai été contactée il y a quelques mois pour participer à ce nouveau projet destiné à mettre en avant la région Auvergne Rhône-Alpes : Partir-ici.fr.

J’ai toujours aimé voir les coulisses de la création. Pouvoir assister aux répétitions d’un spectacle, voir le making-off d’un film ou les étapes de la création d’une œuvre, ça me passionne.
En participant ainsi à plusieurs réunions dès le début du projet, j’ai pu voir comment tous les éléments se mettaient en place, comment chaque avis était important (institution, professionnels du tourisme, éclaireurs, utilisateurs).

J’étais évidemment impatiente de découvrir cette webapp, côté éclaireur mais aussi côté visiteur.

Partir-ici.fr, un guide 100% digital et gratuit

Le résultat que vous pouvez découvrir dès maintenant me plait beaucoup. Il laisse une grande place aux partages d’expérience et aux conseils de visites et de sortie donnés par des passionnés de leur région et de leur territoire.

Vous y retrouverez mes articles et des photos publiées sous forme de « stories », et surtout toute une communauté d’éclaireurs qui vous donneront envie de visiter en plus notre belle région.

[Excursion] Mystérieuse montagne bourbonnaise

Mystérieuse Montagne Bourbonnaise
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Cette année, Vichy Destinations propose des excursions pour partir à la découverte de la région, pendant quelques heures ou plus selon les thèmes.
Avec « L’Histoire énigmatique de la Montagne bourbonnaise », j’ai visité des lieux de légendes dont j’avais entendu parler et que je rêvais de voir depuis quelques temps.

Notre guide Jean-Charles nous a prévenus. Derrière chaque colline, chaque source, chaque arbre de la montagne bourbonnaise se cache peut-être un être de légende qui nous observe.
Prêts à s’y aventurer malgré tout ? Notre petit groupe (nous étions 5 participants) n’a pas hésité bien longtemps avant de monter dans le minibus de Vichy Destinations.
Direction Ferrières-sur-Sichon où les fées nous attendaient dans leur grotte.

Mystérieuse Montagne Bourbonnaise : la grotte des fées

Moment magique dans la Grotte des fées

La première étape de cette journée mystérieuse est la Grotte des fées, dont j’avais entendu parlé et que nous avions projeté de visiter cet été.
Elle se trouve au Hameau de Forest, à environ 2 km de Ferrières-sur-Sichon.
Une porte métallique en ferme l’entrée et il faut d’abord prendre la clé à la Maison de la Vallée du Sichon. Cette clé passe ensuite entre les mains des visiteurs qui se croisent sur le petit chemin qui mène à la grotte et le dernier la ramène ensuite à la Maison de la Vallée du Sichon.

Si on peut donc facilement la visiter seul, un guide vous racontera les légendes et les histoires autour du lieu. En suivant le sentier qui descend vers la grotte, vous prendrez le temps d’observer les plantes et les animaux, guettant peut-être les signes envoyés par les fées qui vous attendent et vous observent.
Dans les pas de Jean-Charles, nous nous sommes doucement imprégnés de l’ambiance et de la nature autour de la grotte.
Il nous a indiqué un petit rituel pour pouvoir y entrer sans froisser les fées : un végétal dans la main droite, un minéral clair dans la gauche, un passage vers la cascade pour se recueillir un instant et capter l’énergie positive.
Détendus et impatients de découvrir l’intérieur, nous avons mis nos lampes frontales et poussé la porte de fer.

Mystérieuse Montagne Bourbonnaise : la grotte des fées

La grotte est étroite et mesure 44 mètres de profondeur, mais seuls les 30 premiers mètres sont accessibles sans équipements de spéléo. En plus des fées, elle abrite des chauves-souris et est donc fermée au public de décembre à février pour ne pas déranger leur hibernation.
Nous n’avons pas eu la chance de voir ces demoiselles de la nuit. Elles ont dû se cacher en entendant notre groupe arriver, mais si vous ne faites pas de bruit vous pourrez facilement les observer. Elles ne sont pas plus grandes que le pouce et s’agrippent aux parois.

Les concrétions à l’intérieur de la grotte font apparaitre des formes étranges qui évoquent les personnages des légendes du lieu. A l’entrée, une femme allongée s’y est caché pour échapper à un faune, un peu plus loin, un chameau rappelle l’histoire d’une princesse venue d’Orient, et tout au fond on y devine la silhouette pétrifiée du géant puni par les fées pour avoir tenté de détruire leur refuge.

Même si on connait ces légendes, écouter Jean-Charles nous les conter à la lueur des lampes, et même dans le noir complet avec les bruits de l’eau tout autour, était vraiment un moment magique et c’est à regret que nous sommes ressortis.
Sans doute un sortilège des fées…

Le musée de Glozel garde ses mystères

Nous avons ensuite visité le petit Musée de Glozel, aménagé dans une pièce de la maison de Claude Fradin qui a découvert les premières poteries, avec son petit-fils Émile, en 1924 dans un champ à proximité.

Les objets recueillis sont rassemblés dans des vitrines et une vidéo raconte cette incroyable histoire qui a défrayé la chronique au point d’être surnommée « l’affaire Dreyfus de l’archéologie ».

La quantité d’objets trouvés (poterie, pierres taillées, ossements, tablettes de céramiques,…), leurs factures très différentes, les inscriptions qui n’ont pas pu être déchiffrées et les datations effectuées, tous ces éléments ont provoqués de vifs débats dans la communauté scientifique, et Émile Fradin, accusé d’être un faussaire a finalement obtenu un non-lieu et a été blanchi de l’accusation d’escroquerie.

Les photos étant interdites, Glozel gardera son mystère pour les lecteurs de ce blog.


Si vous passez dans le coin, allez faire un tour dans ce petit musée pour voir de vos propres yeux ces milliers d’objets et vous faire votre opinion sur cette affaire.

« Glozéliens » ou « anti-glozéliens » ? Difficile de trancher et la question se posait toujours dans le minibus qui nous emmenait au château de Montgilbert.

Le château de Montgilbert

Les ruines du château de Montgilbert, bâti vers 1250 sont vraiment imposantes et laissent imaginer l’importance du lieu à l’époque. Malheureusement, il ne reste que des ruines. Au milieu des herbes hautes, nous avons fait le tour de ce lieu de légende où rode encore le diable rouge les soirs de pleine lune.

Heureusement, nous avons seulement croisé les bénévoles de l’association REMPART qui travaillent pour sa sauvegarde et consolident les murs qui restent.

Nous avons regagné Vichy en fin d’après-midi, très heureux de notre excursion.
Jean-Charles a été attentif à chacun d’entre nous tout au long des visites et il a su distiller le mystère avec ses histoires légendaires.

Ce nouveau format de visite permet de sortir de la cité thermale et de découvrir la région, même pour ceux qui n’ont pas de voiture.
C’est très agréable de se laisser guider pendant quelques heures et tout est très bien organisé.
Et si vous n’êtes pas amateur de mystère, d’autres thèmes vous intéresseront sans doute.
Pour en savoir plus sur les excursions, consultez le site de Vichy Destinations.

« Scènes de Yannis Kokkos » au CNCS

Exposition "Scènes de Yannis Kokkos" au CNCS
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Le Centre National du Costume de Scène ouvre enfin les portes de l’exposition consacrée à Yannis Kokkos. On y découvre le processus créatif de cet artiste aux multiples talents, à la fois dessinateur, scénographe, costumier et metteur en scène.
Une superbe exposition à voir jusqu’au 7 novembre 2021.

Quel plaisir de retrouver ce musée que j’adore !
Même si les conditions sont encore particulières (pas d’audio-guide, un sens de cheminement obligatoire dans l’expo et un nombre de visiteurs limités), nous ne pouvions pas attendre plus longtemps pour visiter la nouvelle exposition du CNCS.

ATTENTION. Si vous n’avez pas vu l’expo et souhaitez garder la surprise pour votre prochaine visite cet article comporte de nombreuses photos.

Dès la première salle, on plonge dans les croquis de Yannis Kokkos.
Sur son bureau, on voit ses mains tracer des traits rapides, à la plume et à l’encre de chine.
Car le dessin est à l’origine de ses créations.

Au fil des salles, on passe d’un thème à l’autre, guidés par une scénographie sobre qui évoque les nombreux spectacles pour lesquels il a créé un univers souvent étrange et onirique.
On admire les costumes dans les vitrines et tout autour, dans des cadres, ses croquis préparatoires. Les personnages, les décors et les mises en scène sont déjà là, esquissés en quelques traits de plume, ou plus précis à l’aquarelle. Il faudrait des heures pour en apprécier chaque détails et les comparés avec les images et extraits des spectacles !

La dernière salle de l’exposition est toujours aussi spectaculaire et poursuit encore le rêve dans lequel nous plonge Yannis Kokkos.

Visite virtuelle de l’exposition

Pendant le confinement, pour nous faire patienter, le CNCS à mis en ligne une visite virtuelle des premières salles de l’exposition, (visible ici).

Plus d’informations

Exposition Scènes de Yannis Kokkos
jusqu’au 7 novembre 2021 au CNCS de Moulins.

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Une petite visite à Hérisson

Hérisson dans l'Allier
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Cela faisait longtemps que la petite cité de caractère était sur notre liste de lieux à visiter ! Nous avons profité de cette journée printanière pour découvrir Hérisson, qui représentera notre région pour l’édition 2021 de l’émission « Le village préféré des Français ».

Hérisson est niché dans une boucle de l’Aumance, et on apprécie tout de suite le calme de l’eau qui coule doucement sous le soleil, et le chant des oiseaux.
Nous partons au hasard dans les petites rues, avec un regard vers le château qui domine le village et que nous irons voir plus tard.

La Porte de Gateuil et la porte de l’Enfer nous laissent imaginer le village médiéval encerclé de murailles. On flâne dans ses ruelles en admirant les façades et le clocher de l’église Saint-Sauveur.
Un peu partout, on retrouve le petit animal emblématique des lieux, sur les boites aux lettres ou des plaques de numéro.

L’église Notre-Dame

Nos pas nous guident vers l’église néo-gothique Notre-Dame et son bel escalier en fer à cheval. L’intérieur est baigné de lumière avec ses vitraux modernes.

Le château

A la sortie de l’église, la silhouette imposante des ruines de la forteresse des Ducs de Bourbon nous attend.
L’Association pour la Sauvegarde du Château féodal de Hérisson veille sur ce lieu, classé Monument Historique en 1986. La restauration se poursuit et quelques personnes travaillaient d’ailleurs pendant notre visite.
Plusieurs tours se dressent encore tout autour de nous et laissent deviner l’importance de cette forteresse à l’époque.
Sa position dominante offre un beau panorama sur les toits du village à nos pieds.

Village étoilé

Un panneau nous a appris que Hérisson était un Village Étoilé. Ce label national valorise les actions pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne. La nuit à Hérisson on doit voir les étoiles…

Hérisson dans l'Allier

L’église Saint-Pierre de Châteloy

Pour compléter notre visite, nous avons suivi un sentier qui conduit à l’église Saint-Pierre de Châteloy, une église peinte malheureusement fermée (elle est ouverte de mai à septembre).
Mais la balade était très agréable et nous n’avons pas regretté ce petit détour en pleine nature au milieu des arbres en fleurs.

C’était une belle journée et nous serons heureux de revenir à Hérisson, pour se poser et profiter des animations et commerces, malheureusement fermés pour l’instant.

 

Votez pour Hérisson !

Soutenez ce joli village en lui donnant votre voix pour « Le Village Préféré des Français ». Vous pouvez voter jusqu’au 25 mars 2021.

Lever de soleil avec vue sur le Mont Blanc

Lever de soleil sur le plateau de la Verrerie
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Le plateau de la Verrerie, près de Saint-Nicolas-des-Biefs, est un de nos endroits préférés dans la région. Classé parmi les Espaces Naturels Sensibles, on y voit des espèces rares des landes montagnardes, et une tourbière, accessible par une passerelle en bois. Le panorama y est exceptionnel, et quand le temps le permet, on aperçoit même le Mont Blanc.

Le bonheur de se lever de bonne heure

Si nous sommes déjà allés voir les étoiles sur le plateau de la Verrerie, c’est la première fois que nous y admirions le lever de soleil.
Bien sûr, il faut se réveiller tôt pour ne pas manquer le spectacle, mais quel bonheur de voir le ciel s’illuminer, et la silhouette du Mont Blanc se dessiner à l’horizon.

Puis, le premier rayon du soleil est arrivé et la lande tout autour s’est illuminée à son tour, pendant que le jour se levait doucement.

L’endroit idéal pour voir le Mont Blanc

Nous avons fait une balade dans la lande et la tourbière, profitant de ce moment hors du temps.

Au détour des chemins, nous retrouvions le Mont Blanc au loin, fascinés de le voir aussi bien.
Car il faut avoir beaucoup de chance pour l’apercevoir dans la journée. On le devine plus qu’on ne le voit vraiment, et seulement si les conditions météo sont favorables.
Au petit matin, au contraire, la lumière du soleil éclaire la chaine des Alpes et les montagnes se détachent parfaitement sur un dégradé de couleurs incroyable.

Nous avons tellement aimé ce spectacle que nous reviendrons régulièrement, pour commencer la journée avec le soleil sur le plateau de la Verrerie.

Plus d’informations sur cet endroit magnifique
sur le site www.allier-auvergne-tourisme.com

Un pas vers vous au cinéma

"Un pas vers vous dans l'Allier" - avant-première
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Je vous ai déjà parlé de ce projet un peu totalement fou ici et ici.
Après 4 années de travail acharné, (entre l’écriture du scénario, les recherches de financement, le tournage et la post-production), deux avant-premières ont réunis partenaires et bénévoles, impatients de découvrir enfin le long-métrage « Un pas vers vous dans l’Allier ».

Convivialité et amour de la région

Vendredi soir, dans la salle 1 de l’Étoile Palace à Vichy, nous faisions partie des invités à cette seconde avant-première.

En attendant la projection, on pouvait acheter l’affiche du film. Corinne Gardette et Joachim Degboe dédicaçaient le livre « La clé des géants« . L’arbre Léo, (héros de ce conte que l’on retrouve dans le film) se promenait entre les petits groupes qui discutaient autour du buffet, pendant que certains commençaient à s’installer dans les fauteuils.

Après une courte présentation, la salle plongée dans le noir découvre enfin les premières images. C’est parti pour 2 heures 47 de comédie documentaire Made in Allier !

Des moyens simples et humains et une passion pour leur territoire

Depuis ma première rencontre avec Christopher Tourneur, en août 2017, j’ai suivi le projet, et même joué les figurantes lors du tournage au CCV.

Au fil du temps, c’est tout un réseau qui s’est créé entre les participants.
Une première réussite puisque c’était le but de Christopher de rassembler les gens et de créer du lien sur le territoire, tout en montrant la richesse et le dynamisme du département de l’Allier.

Ils étaient 3 au début, et ce sont des centaines de bénévoles (pour un jour ou plusieurs mois) qui se sont investis sans compter.

Lors d’un point presse à Charroux en mars 2019, nous avions rencontré ces petites mains de l’ombre qui gèrent la logistique ou créent les costumes.

Un public heureux

La salle était enthousiaste à la fin de la projection et tous voulaient remercier Christopher de les avoir embarqué dans cette aventure.

"Un pas vers vous dans l'Allier" - avant-première
"Un pas vers vous dans l'Allier" - avant-première

Nous n’avons pas vu passer ces 2h47 (la durée annoncée nous inquiétait un peu).
Bien sûr, le film n’est pas sans défaut. Avec un budget limité, l’équipe a dû faire avec les contraintes de la météo, de la disponibilité des lieux et des bénévoles.

C’était amusant de voir (ou juste d’apercevoir quelques secondes dans un coin de l’écran) des visages connus, puisque plusieurs de mes amis apparaissent dans le film. Drôle aussi de découvrir la scène tournée au CCV après avoir assisté au tournage.

J’ai retrouvé avec plaisir des lieux ou des visages rencontrés depuis notre installation à Vichy, et découvert d’autres endroits à visiter. C’est un autre pari du film voulu par Christopher : donner envie aux gens de l’Allier d’aller voir des lieux tout près de chez eux.

Le début d’une autre aventure

Une autre étape commence maintenant, celle de la diffusion du film. Il sera à l’affiche à Vichy et dans quelques cinémas de la région. Nulle doute que tous ces participants auront à cœur de le partager avec leur famille et leurs amis.
Mais l’équipe d’Un pas vers vous souhaite aussi réinstaller le cinéma dans les villages avec des projections le temps d’une soirée.
Ils aimeraient aussi le présenter à des festivals de long-métrages.

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors il l’ont fait. »
Cette citation résume bien ce projet.
Chapeau à Christopher Tourneur, Stéphan Colomb et toute l’équipe d’Un pas vers vous.

« Un pas vers vous dans l’Allier »

Un film de Christopher Tourneur.
Co-Réalisation : Stefan Colomb – Yannick Saint André
Co-production : Un pas vers vous – Stefan COLOMB productions

Prochainement sur les écrans.

Retrouvez toutes les informations sur le projet et l’association « Un pas vers vous » sur leur site, Facebook, Twitter, Instagram et Youtube

En peignoir à la radio

A l'eau de Vichy à la radio
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Il y a un peu plus d’un an, Stéphane Huin m’avait invitée dans son émission « En peignoir » pour parler de Vichy et du blog. Nous avions enregistré l’interview à la Source des Célestins.

Cette fois, c’est à Clermont-Ferrand, dans les locaux de France Bleu Pays d’Auvergne que j’ai été accueillie pour l’émission « Les Accrocs du Peignoir » de Philippe Viallon.

Comme le veut la tradition, c’est en peignoir que nous avons poser pour quelques photos, avant de passer devant le micro.

A l'eau de Vichy à la radio

Plus d’informations

Les Accros du Peignoir, par Philippe Viallon

France Bleu Pays d’Auvergne le samedi et le dimanche à 8h49.

L’histoire des stations thermales en Auvergne, les secrets de leur architecture, les métiers qui animent aujourd’hui ces lieux de bien-être expliqués dans Les Accros du Peignoir.

Retrouvez tous les podcasts sur la page de l’émission : www.francebleu.fr/emissions/les-accros-du-peignoir/pays-d-auvergne

[Expo] Couturiers de la danse au CNCS

Exposition "Couturiers de la danse" au CNCS
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La nouvelle exposition du Centre National du Costume de Scène met en avant la complicité entre chorégraphes et couturiers.
Rendez-vous jusqu’au 3 mai 2020 pour découvrir les « Couturiers de la danse ».

Exposition "Couturiers de la danse" au CNCS

Pour ceux qui n’ont pas encore vu l’expo, attention, cet article comporte de nombreuses photos. N’allez pas plus loin si vous souhaitez garder la surprise.

Les formes et les matières

Seconde peau, impression sur tissu, plissé ou découpe laser, tout semble possible.
Les couturiers expérimentent et osent tout. Ils profitent aussi de l’évolution des matières pour réinventer le tutu et imaginer de véritables sculptures, très loin des costumes traditionnels.

En voyant certains costumes, on se demande parfois comment font les danseurs. J’aurais aimé voir plus de vidéos montrant des extraits des spectacle, pour voir ces costumes en mouvement.

Des collaborations prestigieuses

Coco Chanel, Christian Lacroix, Issey Miyake, Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Yves Saint-Laurent, les plus grands couturiers, ont imaginé des costumes pour les danseurs.

La dernière salle est consacrée à Gianni Versace et Maurice Béjart qui ont collaboré sur une dizaine de ballets.

Scénographie élégante

Des volutes évoquant le dessous du tutu accompagnent le visiteur tout au long de l’exposition. La scénographie est simple et élégante, et les costumes toujours parfaitement mis en lumière.

Si on retrouve les costumes en dessin sur les cartels, indiquant le créateur et l’œuvre, j’avoue avoir beaucoup regretté l’absence d’audioguide (pas encore disponible), qui permet de mieux comprendre et apprécier ce que l’on voit.

Nous avons croisé des visites guidées et je pense que nous en suivrons une la prochaine fois.

Avec les fêtes qui approchent, il y aura sans doute des animations autour de l’exposition. Suivez l’actualité du CNCS sur leur page Facebook.

Plus d’informations

Exposition Couturiers de la danse
jusqu’au 3 mai 2020 au CNCS de Moulins.

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[ Coup de cœur ] Sur un air de Priscilla Folle du désert

"Sur un air de Priscilla Folle du désert" comédie musicale Sansat
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Nous vous avons déjà parlé de Sanssat et de ses comédies musicales. Il y a quelques semaines, nous avons même pu assister à une répétition et voir un peu les coulisses du nouveau spectacle.
Hier soir avait lieu la première représentation de
« Sur un air de Priscilla Folle du désert » et nous étions là.

En venant de Vichy, en raison des travaux à Billy, il fallait passer par Saint-Félix. Mais pas de problème, ils ont pensé à tout et la route est très bien indiquée, il suffit de suivre les affiches.
A l’entrée du village, on nous indique où se garer. Tout est parfaitement organisé.

Arrivés un peu avant 20h (on craignait la chaleur en ces temps de canicule), on découvre la scène et les chaises bien alignées qui attendent encore le public.

En coulisse, le show se prépare

Avant de nous installés, nous faisons un tour en coulisses, guidés par Angie.
On retrouve l’ambiance de la répétition d’avril, mais cette fois, la scène est montée, les costumes sont prêts et les décors en place.
On peut même voir de près le fameux bus, Priscilla, qu’ils ont terminé de décorer quelques heures plus tôt.

Pas de stress apparent en coulisses, mais des sourires.
On savoure notre chance : voir les ultimes préparatifs et l’effervescence des derniers instants avant la première !

L’école de Bransat en première partie

Cette année, c’est l’association Eternity Papillon Danse, qui a assuré la première partie. Ils utilisent des accessoires, comme des ailes, des ballons ou des éventails dans leurs chorégraphies.
Pendant 50 minutes, petites et grandes ont enchaîné les tableaux colorés, sous le regard de Cynthia Blond, qui a créé cette école de danse à Bransat.
Nous avons aussi croisé les petites artistes en coulisses et elles ont pris la pose pour nous.

En attendant que la nuit tombe, petit passage à la buvette et au stand de hot dogs/crêpes/sandwiches. Tous les bénévoles sont au top et l’ambiance est vraiment très sympa.

La nuit est tombée. Place au spectacle !

Les lumières s’éteignent et les premières notes de musique de l’orchestre retentissent (car tout se fait en live à Sanssat). C’est parti pour le show !

L’histoire : Deux travestis et une transexuelle vont traverser l’Australie, à bord d’un bus surnommé « Priscilla », pour se produire dans un casino.
En cours de route, ils tombent en panne et ils doivent faire face à la réaction des gens qu’ils rencontrent, entre l’hilarité et l’hostilité, incrédulité et tolérance. Un voyage au rythme des années 80, dans un univers coloré et plein de paillettes, mais pas seulement…

Pas de temps morts, lumières, décors, costumes, chorégraphies, chants, on en prend plein la vue et c’est GÉNIAL ! Quelle énergie sur scène ! On a adoré !
A deux heures du matin, on n’avait pas envie que ce soit terminé.
Pourtant, il fallait bien rentrer, avec en tête des airs de Cyndi Lauper, Gloria Gaynor, Madonna … des airs de Priscilla Folle du Désert !

Merci à toute l’équipe d’ASCM Comédie Musicale Sanssat pour leur accueil, et pour nous avoir laissé nous promener dans les coulisses. Nous n’oublierons pas cette soirée.

Et en attendant de revenir à Sanssat, nous avons maintenant la collection complète des DVD pour voir les précédents spectacles !

Bravo à tous les bénévoles qui travaillent pendant des mois à répéter, mais aussi créer les costumes et les décors. Difficile d’imaginer que l’on va voir un spectacle d’une telle qualité dans un petit village de l’Allier !

"Sur un air de Priscilla Folle du désert" comédie musicale Sansat
"Sur un air de Priscilla Folle du désert" comédie musicale Sansat

Il ne reste que 3 représentations pour cet été (dont ce soir).

On vous conseille vraiment d’y aller, le spectacle est incroyable et l’organisation parfaite.
Vous pouvez réserver en ligne sur leur site ou tout simplement acheter vos billet sur place.

Infos pratiques

Les 29 juin et 5 et 6 juillet 2019 à Sanssat

Gratuit moins de 6 ans
6 à 11 ans : 6 €
A partir de 12 ans : 17 €

Billetterie sur place ou en ligne.

Prévoir des vêtements chauds (oui oui, même en temps de canicule, il fait frais la nuit à Sanssat).
A votre arrivée, une personne vous indiquera où vous garer.

Ouverture des portes à 19h30
Première partie : 20h30
Début du spectacle : 22h15

Mail : ascm03@free.fr
Facebook : ASCM – Comédie Musicale Sanssat
Tél . : 06.24.43.26.77

[ Expo ] Habiller l’Opéra au CNCS

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019
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Dans sa nouvelle exposition « Habiller l’Opéra », le Centre National du Costume de Scène célèbre les 350 ans de l’Opéra de Paris, en retraçant l’histoire de cette institution, et l’évolution de l’esthétique du costume sur près de deux siècles.
Un gros coup de cœur pour A l’eau de Vichy !

Le CNCS et l’Opéra de Paris

La plupart des costumes exposés proviennent du fond patrimonial de l’Opéra de Paris, qui est conservé au CNCS, et qui s’enrichit régulièrement avec de nouvelles pièces issues des déclassements de productions.
Pour les costumes les plus récents présentés dans l’exposition, ils proviennent d’œuvres toujours au répertoire.

Pour ceux qui n’ont pas encore vu l’expo, attention, cet article comporte de nombreuses photos. N’allez pas plus loin si vous souhaitez garder la surprise.

Une scénographie à couper le souffle

A l’eau de Vichy, on aime le CNCS et on se réjouit à chaque nouvelle exposition.
Je suis toujours impressionnée par la scénographie et cette fois encore, j’ai adoré !

Avant même l’entrée dans l’expo, le ton est donné avec l’escalier du CNCS qui se prend un peu pour le célèbre escalier de l’Opéra Garnier.

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019
Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019

Les scénographes Alain Batifoulier et Simon de Tovar ont imaginé un parcours dans l’architecture de Garnier et de Bastille.
Entourés de photos des détails caractéristiques de ces deux monuments, au milieu de velours rouge et de dorures, de miroirs et de reflets, enveloppés de musique on plonge immédiatement dans l’univers de l’Opéra de Paris.

Personnellement, j’ai vraiment eu le souffle coupé et j’ai d’abord fait un petit tour de l’expo sans m’attarder sur les costumes dans les vitrines, le temps de reprendre mes esprits.

Parcours chronologique, grandes étapes et évolutions

Comment résumer 350 ans d’une histoire aussi riche que celle de l’Opéra de Paris ?
C’est de manière chronologique, rythmée par les grandes étapes de l’histoire de l’institution, les courants esthétiques du ballet et de l’opéra et les grands succès du répertoire.
On y voit aussi l’évolution technique et la création de la nouvelle salle de l’Opéra Bastille.

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019

Le Palais Garnier est inauguré le 5 janvier 1875. Il faudra alors adapter les productions à la nouvelle scène, plus grande.

C’est alors un dessinateur de costume unique qui habille tous les spectacles.

A partir de 1914, le nouveau directeur Jacques Rouché supprime ce principe et engage des équipes différentes pour chaque spectacle. Il élargit également le répertoire lyrique avec les grands compositeurs de son temps.
Les Ateliers de couture de l’Opéra doivent s’adapter à de grandes personnalités aux styles variés et fabriquer des costumes imaginés par des artistes comme Léon Bakst, Jean Cocteau ou Raoul Dufy.
Le répertoire chorégraphique s’enrichit aussi grâce à Serge Lifar, venu des Ballets Russes et engagé à la direction du ballet de l’Opéra de Paris en 1929. Il va systématiquement travailler avec des peintres.

Dans les années 1950-60, avec une nouvelle génération de décorateurs et costumiers, sont créés plusieurs productions devenues légendaires : Les Indes galantes, Obéron, La Flûte enchantée.

Avec les années 60 commence une période troublée dans tous les domaines (artistique, social et économique), la fréquentation est en baisse. La programmation de l’Opéra Garnier est contrastée, avec des reprises qui ne sont plus au goût du jour alternant avec de nouvelles productions brillantes et des interprètes de niveau international. Puis ce fut « l’ère Liebermann », avec le renouvellement du répertoire et les succès publics. Garnier est devenu trop petit et avec trop de contraintes empêchant d’enchainer les spectacles. Il faut une nouvelle salle, plus moderne. Ce sera l’Opéra Bastille.

L’arrivée d’Hugues Gall à la direction de l’Opéra en 1995 s’accompagne d’un changement de rythme et d’échelle dans la programmation des spectacles, à l’esthétique souvent spectaculaire qui exige un nombre de plus en plus important de costumes.

Depuis les années 2000, l’esthétique a bien changé, avec des costumes contemporains et des vêtements achetés dans des friperies. Le metteur en scène souhaite rendre l’œuvre plus contemporaine, en utilisant des costumes qui peuvent déstabiliser le spectateur, plus habitué à voir des costumes de l’époque de sa création.

Il est clair en tout cas que le costume a une part importante dans la mise en scène et qu’il constitue une mémoire de l’évolution du spectacle.

La dernière salle

La dernière salle est toujours spectaculaire et nous a laissé une fois de plus sans voix.
On y découvre un décor en mouvement présentant des costumes du Ballet de l’Opéra de Paris, depuis l’esthétique romantique jusqu’aux créations contemporaines. Un panorama incroyable où nous aurions pu rester des heures à admirer tous les petits détails de ces tenues.

L’espace Noureev

Pour la durée de l’exposition, l’espace permanent dédié à Rudolf Noureev se met aux couleurs de l’Opéra de Paris, dont il a été directeur de la danse. Il a aussi créé ses propres œuvres et invité de nombreux chorégraphes. Les costumes présentés évoquent cette période et on peut voir des photos de sa collections personnelle.

Les ateliers de coutures

S’il y a moins de vidéos que dans les expositions précédentes, puisque ce sont les costumes qui sont en lumière, une série de reportages sur les métiers de l’ombre sont proposés. On y voit par exemple les petites mains préparer les tutus.

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019

Coup de cœur

C’est peu de dire que nous avons aimé cette exposition. Nous retournerons sans doute la voir, pour admirer encore des détails qui nous ont échappés, et nous replonger dans l’ambiance de l’Opéra de Paris.

Plus d’informations

Exposition Habiller l’Opéra
jusqu’au 3 novembre 2019 au CNCS de Moulins.

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