[ Spectacle ] Vous qui savez ce qu’est l’amour à l’Opéra de Vichy

spectacle "Vous qui savez ce qu'est l'amour" à l'Opéra de Vichy
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Si vous suivez ce blog, vous savez combien j’apprécie la programmation de l’Opéra de Vichy. Depuis deux ans, j’ai pu y voir toute sorte de spectacles, des plus classique aux plus étonnants. C’est dans cette dernière catégorie que je classerais « Vous qui savez ce qu’est l’amour » avec Romi Estèves. Et c’était bien !

Raconter Les noces de Figaro

Romi Estèves est mezzo soprano, comédienne et danseuse. Dans l’envers du décor de l’opéra Les noces de Figaro, et accompagnée par Jéremy Peret aux guitares, elle nous en raconte l’histoire, incarnant tour à tour les différents personnages (avec une préférence pour Chérubin).

Les scènes de l’opéra alternent avec le parcours de Romi, petite fille qui aimait chanter, puis qui découvre le chant lyrique et rêve d’incarner Chérubin. Les castings, les répétitions avec le metteur en scène, les soucis de costumes, bref, tout le travail de création est évoqué sur un rythme effréné.

La salle était loin d’être pleine, mais le public présent a apprécié le spectacle, qui a été ajouté au programme d’été au dernier moment par Martin Kubich, qui l’avait vu à Paris (il sera d’ailleurs jouer à nouveau à l’Athénée en 2020).

Même si je me suis trouvée un peu perdue pendant quelques minutes, vers la fin, dans le tourbillon des personnages (mais je ne connais pas par cœur l’histoire des Noces de Figaro), j’ai beaucoup aimé l’énergie et la manière originale de parler du monde de l’Opéra.

Le prochain événement dans mon agenda ? Le Bal de l’Opéra, le 14 juillet à 20h.
Et vous ?

Retrouvez toute la programmation de l’été sur le site de l’Opéra de Vichy.

[ Expo ] Habiller l’Opéra au CNCS

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019
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Dans sa nouvelle exposition « Habiller l’Opéra », le Centre National du Costume de Scène célèbre les 350 ans de l’Opéra de Paris, en retraçant l’histoire de cette institution, et l’évolution de l’esthétique du costume sur près de deux siècles.
Un gros coup de cœur pour A l’eau de Vichy !

Le CNCS et l’Opéra de Paris

La plupart des costumes exposés proviennent du fond patrimonial de l’Opéra de Paris, qui est conservé au CNCS, et qui s’enrichit régulièrement avec de nouvelles pièces issues des déclassements de productions.
Pour les costumes les plus récents présentés dans l’exposition, ils proviennent d’œuvres toujours au répertoire.

Pour ceux qui n’ont pas encore vu l’expo, attention, cet article comporte de nombreuses photos. N’allez pas plus loin si vous souhaitez garder la surprise.

Une scénographie à couper le souffle

A l’eau de Vichy, on aime le CNCS et on se réjouit à chaque nouvelle exposition.
Je suis toujours impressionnée par la scénographie et cette fois encore, j’ai adoré !

Avant même l’entrée dans l’expo, le ton est donné avec l’escalier du CNCS qui se prend un peu pour le célèbre escalier de l’Opéra Garnier.

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019
Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019

Les scénographes Alain Batifoulier et Simon de Tovar ont imaginé un parcours dans l’architecture de Garnier et de Bastille.
Entourés de photos des détails caractéristiques de ces deux monuments, au milieu de velours rouge et de dorures, de miroirs et de reflets, enveloppés de musique on plonge immédiatement dans l’univers de l’Opéra de Paris.

Personnellement, j’ai vraiment eu le souffle coupé et j’ai d’abord fait un petit tour de l’expo sans m’attarder sur les costumes dans les vitrines, le temps de reprendre mes esprits.

Parcours chronologique, grandes étapes et évolutions

Comment résumer 350 ans d’une histoire aussi riche que celle de l’Opéra de Paris ?
C’est de manière chronologique, rythmée par les grandes étapes de l’histoire de l’institution, les courants esthétiques du ballet et de l’opéra et les grands succès du répertoire.
On y voit aussi l’évolution technique et la création de la nouvelle salle de l’Opéra Bastille.

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019

Le Palais Garnier est inauguré le 5 janvier 1875. Il faudra alors adapter les productions à la nouvelle scène, plus grande.

C’est alors un dessinateur de costume unique qui habille tous les spectacles.

A partir de 1914, le nouveau directeur Jacques Rouché supprime ce principe et engage des équipes différentes pour chaque spectacle. Il élargit également le répertoire lyrique avec les grands compositeurs de son temps.
Les Ateliers de couture de l’Opéra doivent s’adapter à de grandes personnalités aux styles variés et fabriquer des costumes imaginés par des artistes comme Léon Bakst, Jean Cocteau ou Raoul Dufy.
Le répertoire chorégraphique s’enrichit aussi grâce à Serge Lifar, venu des Ballets Russes et engagé à la direction du ballet de l’Opéra de Paris en 1929. Il va systématiquement travailler avec des peintres.

Dans les années 1950-60, avec une nouvelle génération de décorateurs et costumiers, sont créés plusieurs productions devenues légendaires : Les Indes galantes, Obéron, La Flûte enchantée.

Avec les années 60 commence une période troublée dans tous les domaines (artistique, social et économique), la fréquentation est en baisse. La programmation de l’Opéra Garnier est contrastée, avec des reprises qui ne sont plus au goût du jour alternant avec de nouvelles productions brillantes et des interprètes de niveau international. Puis ce fut « l’ère Liebermann », avec le renouvellement du répertoire et les succès publics. Garnier est devenu trop petit et avec trop de contraintes empêchant d’enchainer les spectacles. Il faut une nouvelle salle, plus moderne. Ce sera l’Opéra Bastille.

L’arrivée d’Hugues Gall à la direction de l’Opéra en 1995 s’accompagne d’un changement de rythme et d’échelle dans la programmation des spectacles, à l’esthétique souvent spectaculaire qui exige un nombre de plus en plus important de costumes.

Depuis les années 2000, l’esthétique a bien changé, avec des costumes contemporains et des vêtements achetés dans des friperies. Le metteur en scène souhaite rendre l’œuvre plus contemporaine, en utilisant des costumes qui peuvent déstabiliser le spectateur, plus habitué à voir des costumes de l’époque de sa création.

Il est clair en tout cas que le costume a une part importante dans la mise en scène et qu’il constitue une mémoire de l’évolution du spectacle.

La dernière salle

La dernière salle est toujours spectaculaire et nous a laissé une fois de plus sans voix.
On y découvre un décor en mouvement présentant des costumes du Ballet de l’Opéra de Paris, depuis l’esthétique romantique jusqu’aux créations contemporaines. Un panorama incroyable où nous aurions pu rester des heures à admirer tous les petits détails de ces tenues.

L’espace Noureev

Pour la durée de l’exposition, l’espace permanent dédié à Rudolf Noureev se met aux couleurs de l’Opéra de Paris, dont il a été directeur de la danse. Il a aussi créé ses propres œuvres et invité de nombreux chorégraphes. Les costumes présentés évoquent cette période et on peut voir des photos de sa collections personnelle.

Les ateliers de coutures

S’il y a moins de vidéos que dans les expositions précédentes, puisque ce sont les costumes qui sont en lumière, une série de reportages sur les métiers de l’ombre sont proposés. On y voit par exemple les petites mains préparer les tutus.

Exposition "Habiller l'Opéra" au CNCS - 2019

Coup de cœur

C’est peu de dire que nous avons aimé cette exposition. Nous retournerons sans doute la voir, pour admirer encore des détails qui nous ont échappés, et nous replonger dans l’ambiance de l’Opéra de Paris.

Plus d’informations

Exposition Habiller l’Opéra
jusqu’au 3 novembre 2019 au CNCS de Moulins.

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L’expo « Habiller l’Opéra » sur le site du CNCS
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Tous à l’Opéra…et au Centre culturel de Vichy

"Tous à l'Opéra" - 2019 - Vichy
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L’Opéra de Vichy participait à la 13e édition de l’événement annuel « Tous à l’Opéra » et ouvrait gratuitement ses portes samedi. Au programme : des visites guidées, des animations et des spectacles tout au long de la journée.

Comme l’année dernière, il fallait arriver tôt pour suivre les différentes visites guidées. Certaines, comme « Vue d’en haut » qui permettait de monter dans les cintres, affichait déjà complet à notre arrivée vers 9h30.
Ce sera pour l’année prochaine. En 2018, j’avais pu voir « l’envers du décor » et « les coulisses de haut en bas » et je voulais en savoir plus sur la lumière et le son.

"Tous à l'Opéra" - 2019 - Vichy

Au cœur du son

Nous avons suivi Laurent James, le régisseur son, qui nous a montré la console permettant de gérer les différents micros et enceintes de la salle de l’Opéra.

Le travail sur le son est différent selon le type de spectacle.
Pour l’opéra par exemple, les artistes ne portent pas de micro et leur voix ne sont pas amplifiées par des enceintes. Pourtant, des micros sont tout de même utilisés, mais seulement pour qu’il y ait un retour sur la scène du son de l’orchestre.
Pour le théâtre, des micros captent la scène mais les comédiens ont rarement des micros individuels.
Et pour les concerts, le son est encore traité différemment, avec les voix et les instruments. Et même s’il y a une balance son pendant les répétitions, le réglage final se fait parfois quand le spectacle a commencé.

L’arrivée du numérique a aussi fait évoluer le travail du son et facilité la préparation, avec la possibilité d’intervenir en wifi et de pouvoir ainsi se déplacer dans la salle pour affiner les réglages sur une tablette.

Et la lumière fut

Après le son, place à la lumière avec Michel Elie, régisseur lumière.
Il nous a emmenés dans un petit local a côté de la scène où une partie des projecteurs est stockée. Nous avons assisté à une petite démonstration de plusieurs projecteurs, avec des caractéristiques différentes qui permettent en les combinant de travailler la lumière pour créer des ambiances. C’est tout un art !

Après ces deux visites très intéressantes, j’ai eu une petite pensée pour ses deux passionnés par leur métier, quand j’ai assisté aux spectacles de l’après-midi.
La lumière et le son sont essentiels dans le spectacle vivant, et pourtant, on n’y pense rarement quand on est spectateur.

Le Centre Culturel ouvrait ses portes pour la première fois

En début d’après midi, en route pour le CCV qui proposait aussi des visites guidées.
C’est Karim Boulhaya, son directeur, qui nous a d’abord raconté l’histoire de ce lieu presque centenaire, au travers de vieilles cartes postales.
Puis nous l’avons suivi dans la salle Art Déco (dont j’ignorais qu’elle était classée) et nous sommes même montés sur la scène.
Au passage, nous avons pu admirer les vitraux de Francis Chigot (la Comédie, la Musique et la Tragédie), éclairés par le soleil.
Dommage de ne pas avoir pu monter à l’étage car j’aurais aimé photographier de plus près le magnifique plafond, mais le temps passe vite et le groupe suivant attendait pour la visite.

Des animations pour tout le monde

Retour à l’Opéra et ses animations variées. Café musical, maquillages autour du thème du songe d’une nuit d’été, par les élèves de l’École d’esthétique Fournier, spectacles et tout simplement le plaisir de se promener dans les couloirs et la salle de l’Opéra, il y en avait vraiment pour tous les goûts.

Je suis allée voir les spectacles.
D’abord les chœurs d’enfants des écoles primaires de Saint-Germain-des-Fossés et de Saulzet, puis le défilé de body painting et de maquillage. Ensuite, place à l’opérette avec l’Orchestre d’Harmonie de Vichy, puis l’Enfant et les Sortilèges par le Conservatoire de Vichy.

Le public était ravi et en redemandait. Certains pensaient même revenir le lendemain. Mais il faudra patienter jusqu’à l’année prochaine et la nouvelle édition de « Tous à l’Opéra ».

"Tous à l'Opéra" - 2019 - Vichy

Je n’attendrai pas autant pour revenir dans notre cher Opéra. Le programme d’été vient de sortir et j’en ai profité pour prendre quelques places : théâtre musical, opéra, comédie musicale, ballet…je vais me régaler !

Tous à l’Opéra de Vichy !

[ Ballet ] Marie-Antoinette à l’Opéra de Vichy

Ballet "Marie-Antoinette" à l'Opéra de Vichy
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L’Opéra de Vichy accueillait ce week-end « Marie Antoinette », ballet chorégraphié par Thierry Malandain, et donné en coréalisation avec le théâtre de Cusset. J’ai vu ce magnifique spectacle cet après-midi et j’ai vraiment aimé.

La vie de la dernière reine de France à Versailles

Pendant que le public s’installait, le tonnerre grondait dans la salle de l’Opéra. Ce fond sonore étonnant par ce dimanche tranquille à Vichy, évoquait en fait l’orage de ce 16 mai 1770, qui avait entrainer l’annulation du feu d’artifice prévu pour célébrer les noces du Dauphin Louis-Auguste et de l’archiduchesse Marie-Antoinette.

La nouvelle création du Malandain Ballet Biarritz évoque la vie de la dernière reine de France, de son arrivée à Versailles à sa fin tragique.
Le spectacle commence avec le banquet de ce jour de 1770 et les convives réunis autour de la table, représentée par un grand cadre.

Les tableaux étaient tous très beaux, évoquant différents moments de la vie de Marie-Antoinette à Versailles. Juste avant sa fin tragique, ce n’est plus le grondement du tonnerre qui résonnait, mais celui du peuple en colère, et on avait l’impression que la foule était dans les couloirs de l’Opéra, prête à faire irruption dans la salle.

Dès le premier tableau, et tout au long du ballet, la grâce et l’harmonie étaient là. La chorégraphie mêlant avec bonheur danse classique, contemporaine et traditionnelle, le superbe décor et les magnifiques costumes de Jorge Gallardo et la musique baroque de Haydn, j’ai tout aimé dans ce spectacle !

Un moment d’échange avec le public

Après la représentation, comme c’est le cas régulièrement à Vichy, le chorégraphe Thierry Malandain et les danseurs sont venus retrouver le public, resté nombreux pour poser des questions aux artistes.

Ils nous ont parlé du processus de création et du parcours de danseur et tout le monde a apprécié ce moment d’échange, pour terminer en beauté ce dimanche à Vichy.

Demandez le programme !

L’Opéra de Vichy propose désormais le programme de ses spectacles à télécharger.

« Le retour d’Ulysse dans sa patrie » à l’Opéra de Vichy

"Le retour d'Ulysse dans sa patrie" à l'Opéra de Vichy
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Passer le dimanche après-midi à l’Opéra, j’adore…même si le soleil donnait envie de se promener dans les parcs hier. Fan de marionnettes, j’attendais avec impatience d’assister au Retour d’Ulysse dans sa patrie, dans cette interprétation proposée par l’Opéra de Lyon. Et je ne l’ai pas regretté !

Quand on arrive dans la salle, les musiciens sont déjà installés et accordent leurs beaux instruments baroques .

"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" à l'Opéra de Vichy

Le décor est un amphithéâtre en bois, comme on en voit sur certains tableaux montrant des cours de dissection. A l’époque où Monteverdi a écrit cet opéra, on découvrait l’intérieur du corps humain.
La projection de vidéos tout au long du spectacle montre aussi des images médicales.

William Kentridge, dans une version condensée de l’opéra de Monteverdi, nous amène au chevet d’Ulysse, sur le point de mourir et qui se souvient de son retour auprès de celle qu’il aime.

Chanteurs et marionnettistes en harmonie

La particularité de cette production de l’Opéra de Lyon, en partenariat avec la Maison de la danse de Lyon et l’Opéra de Vichy, c’est la présence des marionnettes de la Handspring Puppet Company.

Portées par les marionnettistes, les marionnettes sont aussi animées par les chanteurs, dans un même mouvement. On a l’impression qu’ils ne font qu’un et les marionnettes prennent vie sous nos yeux. Elles sont magnifiques et j’aurais aimé les voir de plus près.

Une fois de plus, je ne peux que saluer la programmation de l’Opéra de Vichy qui propose des spectacles variés. Dommage que la séance du dimanche après-midi n’attire pas les foules. Mais il devait y avoir plus de spectateurs samedi soir et le talent des artistes a été salué par une standing ovation amplement méritée.

Prochain spectacle pour moi, le ballet Marie-Antoinette. Encore un beau dimanche en perspective !

[ concert ] Nabucco de Verdi à l’Opéra

Nabucco à l'Opéra de Vichy
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C’est une distribution internationale qui s’est produite ce dimanche sur la scène de l’Opéra de Vichy dans une version de concert de Nabucco de Verdi. La salle était comble pour cet événement et les spectateurs comblés d’avoir assisté à ce moment magique.

Après Lyon et Paris, c’était au tour de Vichy d’accueillir cette coproduction de l’Opéra de Lyon et du Théâtre des Champs-Élysées.

La version de concert permet de voir l’Orchestre (habituellement dans la fosse) et le Chœur de l’Opéra de Lyon. J’ai aimé le ballet des archets (du premier balcon, j’avais une belle vue sur les violons) et les chœurs qui tournaient d’un même mouvement leurs partitions.

L’occasion aussi de voir Daniele Rustioni qui les dirigeait. Car c’est un peu un spectacle dans le spectacle de voir ce jeune chef, impressionnant d’énergie, sauter et faire de grands gestes, comme habité par la musique. J’en ai parfois oublié complétement les sur-titres ! Mais qu’importe les paroles exactes, la musique et les voix nous emportent dans l’émotion et la magie est là. D’ailleurs, ce chef d’orchestre me faisait penser à un magicien avec sa baguette magique.

Bravo ! Bravo !

Et que dire des voix ? Je ne connais pas grand chose à l’Opéra, mais j’ai senti que j’assistais là à un spectacle exceptionnel. Et même si la distribution prévue a un peu changée, le spectacle était extraordinaire, pour moi qui découvre l’opéra. Autour de moi, les connaisseurs appréciaient également, et des « bravos » saluaient les prestations des artistes.

Anna Pirozzi, dans le rôle d’Abigaïlle m’a vraiment impressionnée. Tout comme le baryton Amartuvshin Enkhbat, qui a remplacé Leo Nucci dans le rôle de Nabucco. Autre changement, Riccardo Zanellato, remplacé par Alexander Vinogradov, très applaudi lui aussi. Antonio Poli et Enkelejda Shkosa complétaient cette distribution magnifique, ovationnée comme il se doit par la salle debout.

Je ne suis pas prête d’oublier ce spectacle, et je m’endormirai sans doute tout à l’heure avec en tête l’air le plus connu, « Va Pensiero », en pensant à ce moment où la salle s’est levée en attendant les premières notes de ce « deuxième hymne italien », respectant ainsi une tradition dont nous a parlé Martin Kubich dans son petit mot d’introduction avant le spectacle.

Quelle chance nous avons d’avoir à Vichy un si bel opéra et une telle programmation !
Et vivement le prochain spectacle !

[ Ballet ] Tristan & Isolde à l’Opéra de Vichy

Tristan & Isolde à l'Opéra de Vichy
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Le dimanche à Vichy, il se passe toujours quelque chose.
Hier après-midi, j’étais à l’Opéra, pour Tristan & Isolde, proposé par le ballet du Grand Théâtre de Genève et chorégraphié par Joëlle Bouvier sur la musique de Richard Wagner.

C’était la deuxième fois que j’assistais à un ballet. Maintenant que je vis à Vichy, je profite avec bonheur des événements proposés, et j’avoue que j’adore aller à l’Opéra.
Une vraie découverte pour moi, qui n’ai aucune connaissance en musique classique ou ballet. Pourtant, après avoir vu La Belle au Bois Dormant, il y a quelques mois, et le Barbier de Séville cet été, je suis bien décidée à voir encore plus de ballets et d’opéras ! la suite…

Une saison à l’Opéra

Saison 2018/2019 à l'Opéra de Vichy
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Je me dis souvent que c’est une chance de vivre à Vichy et je crois que je profite plutôt bien de toutes les activités qui me sont proposées. Le Festival d’été m’a permis d’assister à des spectacles variés, et donné envie de voir encore plus de ballets et d’opéras. Alors quand, la semaine dernière, j’ai reçu le programme de la saison 2018/2019, j’ai tout de suite fait ma petite liste.

Mon tout premier abonnement à l’Opéra !

Habituellement, je réserve au fur et à mesure quand je vois un spectacle qui m’intéresse.
Mais les tarifs abonnements sont quand même très intéressants et comme j’avais le nombre minimum de spectacles, je n’ai pas hésité très longtemps. la suite…

Tous à l’Opéra de Vichy !

Tous à l'Opéra 2018 à Vichy
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Pour la 12e année, 25 Opéras ouvraient leurs portes ce week-end, dont l’Opéra de Vichy, qui proposait samedi des visites pour découvrir ses coulisses, des ateliers et des spectacles.
Tous à l’Opéra !

Tous à l'Opéra 2018Tous à l'Opéra 2018 à Vichy

L’Opéra est un lieu qui peut impressionner. On n’y va pas aussi facilement qu’au cinéma.
Depuis que nous sommes à Vichy, nous avons eu de nombreuses occasions d’entrer dans la magnifique salle de l’Opéra : concerts, théâtre, ballet, visite guidée de l’Office de Tourisme, journée des nouveaux arrivants, …
C’est chaque fois une occasion de découvrir de nouveaux détails et d’admirer ce plafond incroyable. Mais samedi nous étions impatients d’en savoir plus sur ses coulisses et sur tous ces métiers qui rendent les spectacles possibles.

Cette année, le nouveau directeur, Martin Kubich, et sa formidable équipe nous avaient concocté un programme varié et ludique.

Alors, tous à l’Opéra ! la suite…

Demandez le programme !

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Quand nous avons quitté Paris pour Vichy, il y a quelques mois, on nous prédisait l’ennui loin de toutes les sorties possibles dans la capitale. Je savais que je n’irais plus dessiner le soir au Louvre, que je ne pourrais plus visiter le Musée Jacquemart André, un de mes préférés, chaque fois que j’en aurais simplement envie, et que j’allais sans doute rater les grandes expositions « qu’il faut voir absolument ». Tout cela est vrai…et pourtant. la suite…